La librairie Siloë-Carmel
33 avenue Jean Rieux
31500 TOULOUSE
Tél : 05.62.47.16.86 – librairie@editionsducarmel.com
Bus ligne L8 – Parking clients gratuit
Le mardi 25 mars 2025, en présence de Monseigneur Guy de Kérimel, archevêque de Toulouse, et du Frère Jean-Fabrice du Christ-Roi, provincial des Carmes déchaux de la Province Avignon-Aquitaine, nous avons pu assister à l’inauguration de la librairie Siloë-Carmel.
Dans la spécialité de la librairie religieuse, nous sommes malheureusement passés, en France de 200 librairies catholiques de ville à 70 en vingt ans !
Et, Toulouse n’avait plus de librairie catholique.
Le magasin des éditons du Carmel devient la librairie Siloë-Carmel.
Pour cela, la surface de ventes a été multipliée par cinq, aménagée, éclairée et équipée. Un très large stock d’ouvrages pour les petits et les grands a été constitué.
Les horaires aussi ont été élargis et, à partir du mois d’avril, la librairie sera aussi ouverte le samedi après-midi (du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h et le samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h).
S’il est important qu’il y ait des librairies religieuses dans chaque diocèse, celles-ci sont au service de la mission de l’Eglise universelle mais aussi des réalités locales et des choix pastoraux de l’Eglise locale. C’est pourquoi la librairie Siloë-Carmel est à la fois être un lieu de débats et d’échanges non uniformes idéologiquement, mais réellement en phase avec les choix pastoraux du diocèse, des services diocésains et des paroisses.
La librairie Siloë-Carmel est aussi être un partenaire quant aux venues d’auteurs, aux conférences, aux temps forts,comme prochainement à Pentecôte pour le rassemblement diocésain.
La librairie Siloë-Carmel propose une offre complémentaire des autres librairies de la ville, avec un souci de participer aux débats de la cité. Elle ne concurrencera pas la maison Mathieu (et sa belle offre d’objets religieux), ni la boutique d’Artisanat monastique. Mais, comme du temps de la librairie Siloë-Jouanaud, ces trois enseignes se complèteront.
Toulouse n’avait plus de librairie catholique. Il manquait donc quelque chose d’important pour l’Eglise catholique, mais aussi pour l’ensemble des chrétiens, et encore pour la culture à Toulouse.

